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 Tora Mikan - La Mandarine & le Tigre. | Fini.

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MessageSujet: Tora Mikan - La Mandarine & le Tigre. | Fini.   Sam 5 Mar - 16:40



    [Prénom]

    NOM - PRENOM : Mikan Tora

    AGE : 20 ans

    SEXE : Masculin

    VILLAGE : Kirigakure

    Habile. Sadique. Fou. Repérable. Immature. Irritable. Sérieux. Passionné.


PHYSIQUE


  • Couleur des yeux : Bleus.

    Couleur des cheveux : Bleus.

    Taille : Un mètre quatre-vingts.

    Poids : Soixante-dix kilos.

    Corpulence : Élancé, musclé.

    Autre Détail : Sourire sadique.


ATTRIBUT


  • Affinité : Futon

    Spécialité : Kenjutsu

    Clan : /

    Arme : Rai Roga.

    Kekkai Genkai : /

    Bijuu : /



HISTOIRE





Enfance vacillante :
Le sang avait giclé sur mes joues, m'offrant une odeur métallique propre au liquide scandaleux. Avec mon index je pris une goutte qui coulait paresseusement sur mon visage et la posa délicatement sur le bout de ma langue. Merveilleux goût, que même l'élixir le plus juteux ne pouvait égaler. Ce goût âpre et pourtant si délicat m'avait tout de suite envoûté. La texture n'était pas du tout grossière, et si un cri ne m'avait pas sorti de ma torpeur, j'aurais continué à m'extasier sur cette chose dont la vie dépendait. Je relevai la tête et vit l'ombre d'un homme sortir de l'habitation, semble-t-il en toute tranquillité. Je me levai, passai outre les corps de mes tuteurs éviscérés, fis attention de ne pas glisser dans cette mare de sang, et suivis l'inconnu dans l'obscurité par pur curiosité. Son odeur était celle de la sueur, et me pénétrait les narines de façon exagérée. Je retins mon souffle afin de ne plus renifler cette puanteur et continua nonchalant, mon pistage.
Je n'appris rien d'autre que ce qu'avais découvert mon odorat et épuisé j'étais rentré dans la sinistre demeure, maintenant totalement souillée. Je m'allongeai à même le sol et m'endormis comme un loir.
Le lendemain matin, les corps n'avaient pas bougé, et étaient aussi décapités de la veille. Je les regardai une dernière fois, et pris le chemin dont l'arrivée m'était inconnue. Advienne que pourra, j'avais la vie devant moi.

Adolescence :
A partir du moment où j'ai tourné le dos au foyer qui m'avait accueilli, je ne devais en aucun cas revenir en arrière, et repenser à ce qu'avait été ma vie auparavant. J'avais la forte envie de faire partie des rangs. Je voulais de la renommée, de la puissance, et de l'action. J'avais assez d'audace pour tout affronter. Le désir d'un gamin qui voulait être assouvi. On m'avait éduqué dans la ferme intention de faire de moi un simple et honnête commerçant. Je voulais faire de ma vie tout autre chose que vendre quoique ce soit. Mon corps appelait à l'effort, et mon esprit combatif voulait établir des stratégies. Je me devais de suivre la voie qui s'imposait à moi. J'intégrai donc, à l'âge de quinze ans, les rangs en tant que fidèle Genin. Cependant, je quémandais toujours plus.

Maintenant :
Je me réveillai en sursaut, une goutte de sueur perlant à mon front. L'entraînement de la veille avait été rude et l'épuisement de la semaine pesait sur tout mon corps, et plus en conséquence sur mes nerfs. Mon esprit était accaparé par le "drame" survenu le jour de mes sept ans. Ce que je ne comprenais pas puisque je n'avais été nullement traumatisé par le décès, devrais-je plutôt dire l'assassinat, de mes tuteurs. Ils n'étaient pas méchants, là n'était pas le problème, mais je n'étais attaché à aucune personne et certainement pas à eux. C'est une morale primaire, froide et intransigeante qui m'avait permis de devenir ce que je suis maintenant. Certes, je n'étais que débutant, une fourmi dans l'immense colonie des ninjas, mais je ne comptais pas rester Genin toute ma vie. La compagnie des autres me mettait à rude épreuve, je n'aimais guère ces petits prétentieux qui pensaient dominer le monde avec leurs minables techniques. Ils ne faisaient que parler et la concentration les dépassait. Le travail acharné, et seulement ça, payait.
C'est en ce faste jour que je me préparai à l'entraînement, aujourd'hui solitaire, dans la forêt du pays de la foudre. Merveilleux endroit, où l'esprit possédait le corps, et où le corps se libérait. Je me trouvais à Kumo par un pur hasard de conséquences. Mais je ne pouvais qu'apprécier de changer de paysage.
Je me rendis donc là où le calme se faisait et commença l'entraînement méthodologique que je m'imposais.
J'enchaînais les mouvements avec une rapidité qui m'étais propre, jusqu'à ce que je n'en puisse plus. Mais la fatigue n'était jamais réellement installée, car " lorsqu'on veut, on peut ". Et la volonté je l'avais. Si mon tempérament était de feu, ma hargne l'était d'autant plus, je n'attendais que progrès de ma part, rien de moins, et beaucoup plus. La perfection si elle ne pouvait être atteinte, je l'égalerai. Mon désir de faire mieux que la fois précédente me poussait jusqu'à mes derniers retranchements. L'adrénaline faisait palpiter mon cœur comme un sauvageon, mes muscles fournissaient un effort si intense et mon esprit analysait tellement mes mouvements, qu'à la fin de la journée je ne ressemblais qu'à un tas humain, mais un tas qui garde la tête haute. C'était d'ailleurs durant cette pénible et rude journée que j'avais trouvé l'impensable.
Je m'étais appuyé contre un arbre plutôt robuste. Un très vieux chêne, sûrement centenaire, incroyablement grand, imposant, qui intimait le silence et le respect de ces lieux. Il détrônait de par sa stature la plupart des autres arbres du coin et son tronc avait un diamètre imposant, bien que le mot soit faible. Il me restait de l'énergie, quelque chose d'ultime gardé précieusement par mes muscles pour éviter de m'écrouler. Je voulais briser l'arbre. Amener au cimetière ce végétal, lui montrer que sans arme aucune, si ce n'est celle de mon poing, que la force tient dans l'esprit. Achever un être. Rompre le cycle de la vie. C'est ce que je fis. Bien sûr j'y passai des heures, des heures, jusqu'à tard la nuit, les phalanges en sang, la sueur dégoulinante, me piquant les yeux, et la volonté de fer qui m'animait. Je brisai l'écorce quand l'aube se leva.

Découverte :
Le soleil envoya l'un de ses rayons en plein sur le trou béant que j'avais façonné. Et je la découvris. L'épée Rai Roga. Si particulière. Je tremblais. Était-ce la fatigue ? L'impression de déjà vu ? Où cette épée avait-elle faite son apparition ? Loin dans mes souvenirs, je savais l'avoir déjà vue. Je pris les deux manches et avec une énergie retrouvée commença des enchaînements. Elle était puissante, magnifique, sauvage. Une perle.
Les entraînements allaient être totalement différents. Il m'incombait la responsabilité de devoir maîtriser cette lame le plus vite possible.


Dernière édition par Tora Mikan le Dim 6 Mar - 22:19, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Tora Mikan - La Mandarine & le Tigre. | Fini.   Dim 6 Mar - 1:21


    Points négatifs :

    C'est que bon, on demande une histoire et non pas des bribes de rp collées entre eux avec une liaison douteuse. Donc pondre un rp et le coller comme étant une histoire, je te le dis tout de suite ça ne passera pas x). Tu vas devoir me refaire cela, et si tu n'arrives pas à faire la part des choses, enfin, trouver la différence entre un rp et l'histoire d'un personnage, je t'inviterai à MP l'un des admins pour qu'une aide te soit donnée.

    Donc, on en restera là pour l'instant ^^
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MessageSujet: Re: Tora Mikan - La Mandarine & le Tigre. | Fini.   Dim 6 Mar - 1:45

Je vais recommencer. Navrée, mais ce ne sont pas " des brides de RP collées entre elles avec une liaison douteuse " puisque tu le dis bien, j'ai pondu cet écrit. Sur ce. J'en resterai là pour l'instant.
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MessageSujet: Re: Tora Mikan - La Mandarine & le Tigre. | Fini.   Jeu 10 Mar - 23:06

TEST RP • Entraînement.

La pluie, dont le bruit tonitruant m'avait éveillé, s'écrasait dehors, annonçant une journée grise et humide. La motivation d'un entraînement ne m'atteignait pas le moins du monde. Je m'imposais ces exercices en plus des efforts quotidiens. Je rentrais chez moi, crevé comme un chien, abîmé de partout, la rage au ventre d'avoir fait ne serait-ce qu'une erreur. La haine que je libérais était inhumaine. Mes tripes étaient mises à rude épreuve, et je revenais amorphe, usé d’avoir quémandé mes muscles déjà endoloris.Affamé, la tête dans le brouillard, je me dirigeai vers la cuisine, dans l’ultime but d’engloutir ce qui se trouvait de ci de là, et de rassasier mon appétit croissant. J’avais besoin de forces en ce temps si médiocre, je ne pouvais faillir à mes obligations de ninja, la constante progression ne se faisait qu’à la suite de bavures acharnées, de bleus foncés, de fractures douloureuses et d’une volonté de fer et inébranlable. Je désirais plus que tout rentrer dans les hauts rangs, et le travail était intense ne serait-ce que pour se démarquer. Je m’habillai rapidement. Il n’était pas question de traîner toute la matinée pour retarder ma sortie dans ce triste et sombre univers que m’offrait la nature.

Rien ne m’aurait empêché de déroger à mon habitude.Je sortis et d’un puissant coup, une bourrasque me frigorifia, les gouttes d’eau me léchèrent le visage, humidifiant ma peau, abreuvant mon épiderme. Je couru en petites foulées jusqu’à mon lieu d’entraînement, favori si j’osais dire. Le terrain était détrempé, la boue collait mes chaussures, rendait ma progression quelque peu difficile, et pour finir, j’étais totalement trempé. Mes vêtements m’alourdissaient me donnant une raison de plus de perfectionner mes techniques en vue d’un combat par ce temps désastreux. J’acceptais les difficultés imprévues pour le simple fait que je ne considérais pas la vie comme un long fleuve tranquille mais plutôt agrémentée d’obstacles parfois à la limite de l’infranchissable. Je me plantai donc au beau milieu de la pelouse devenue marron, déterminé comme un cocu, enfonçai les pieds dans cette soupe couleur merde et enchaînai des coups de poings dans le vide. Droite, gauche, droite, gauche. Une parade. Un pied gauche qui fauche l’adversaire, « le grappin faucheur » je l’appelais. Une tuerie, quand je pouvais le placer. Je faisais des bons, m’imaginais un adversaire puissant et coriace, je pratiquais une sorte de ballet dont la puissance était maîtresse
.
Mon souffle se faisait rauque et ma sueur se mêlait à la pluie, inondant mes yeux. Ma vue était brouillée, mes courbatures me faisaient souffrir, mais le surpassement de soi commençait par l’acceptation des douleurs corporelles. « DeltaPlane » me donnait du fil à retordre. La coordination que demandait cet enchaînement me demandait une rapidité et une légèreté que je ne maîtrisais que très peu. Je devais pratiquer un coup de pied retourné, et un coup de la main au tibia de l’adversaire, dans un même temps, et un même mouvement. Je me retrouvais face contre terre à chaque essai, me relevais, retentais, bouffais l’herbe et ce cercle vicieux ne prenait pas de fin. Je décidai de m’entraîner à la course. Je fis plusieurs tours de ce que je déterminais comme terrain, puis travaillai la vitesse. Je crachais mes poumons, le froid s’infiltrait entre les mailles de mes vêtements mouillés, et puis je glissai. La boue m’avait piégé, m’engluant dans ses filets dégueulasses, sa matière me rendant plus sale que je ne l’étais.

Un moment de grande solitude s’empara de moi, me décourageant de toutes tentatives de réussite que j’aurais voulu accomplir. Il ne fallait pas que le désespoir prenne possession de ma personne, je n’étais pas si faible. Je me devais de respecter chaque consignes que j’avais pris peine à mettre en place, je refusais de baisser les bras à cause d’une stupide météo. J’allai jusqu’à l’arbre le plus proche, et tapai l’écorce. Mes jointures craquèrent dès le premier coup, la peau s’arracha dès le deuxième impact et le sang coula quand j’entamai le troisième assaut. Je me remettais à peine d’une blessure précédente, mais qu’importe, le temps, lui, n’attendait pas pour passer. Je serrai les dents, continuai de frapper comme dans un sac, accentuant à chaque fois la force de mes coups. Je poussai un cri pour l’ultime accroc porté au tronc, pour me faire pardonner de cette intrusion dans le corps d’un être, et pour l’immense douleur que me procurait cet exercice. Je laissai tomber mes mains, avalai goulument l’air frais, et m’écroulai sur le sol. Le travail du combat au corps à corps avait été l’objectif visé. Presque réussi.

***

La pause déjeuner était le moment le plus détendu de la journée. Je me préparais à l’entraînement de cet après-midi sûrement plus complexe que celui de la matinale. Le Kenjutsu était ma tasse de thé, les mouvements fluides, la lame décrivant des cercles parfaits, la garde s’enfonçant dans ma paume moite, tout ça me bottait à pratiquer sans aucune modération cet art de l’épée. Tout en engloutissant ce qui me servait de repas, une sorte de mélange gastronomique des plus inventifs, je me voyais jouir de la grandeur que m’offrait ce bout de métal. Il ne fallait lâcher en aucun cas ce que je considérais comme âme matérielle. Il fallait traiter cet objet, si objet est, avec la plus grande délicatesse, parce que la force qu’il nous offrait, parce que l’espoir qu’il représentait, et la confiance qu’il nous donnait en nous, tout ça ne relevait pas du simple ornement combatif. Rassasié, mais pas trop, je pris mon épée d’entraînement et allai vers un terrain spécial, où je pouvais éviscérer tout ce que je voulais sans qu’aucun mal particulier ne soit fait. Vaste, ouvert, trempé par la pluie de ce matin, cet endroit m’offrait tout ce dont j’avais besoin pour m’entraîner sans que de dérangements viennent perturber mon activité favorite.

En parfait frimeur parmi les herbes hautes, les seules que je pouvais impressionner, je fis tournoyer la garde dans ma main droite, et commençai à m’avancer vers la « machine spéciale ». La « machine spéciale » n’était bon que pour les débutants, ses mouvements n’étaient que uniformes et répétitifs. Imaginez une poutre plantée dans le sol, une roue à son sommet et des planches de bois qui pendent. Il suffit de l’activer et la roue tourne, faisant de ce fait, circuler les planches dans une rotation parfaite. Mais cet uniformisation ne permettait pas d’approfondir les techniques. C’est pourquoi je préférais à ce système, la danse. Comme pour le combat rapproché, j’exécutais un ballet mais avec l’arme. Je courais, lame en avant, sautais, tranchais le vide, retombais sur mes pieds, et roulais au sol, comme pour échapper à un ennemi surpuissant. Le sol rafraîchi, humide à souhait, achevait la finition désastreuse de mes vêtements qui avaient déjà morflé le matin même.Je me laissais presque guider par mes gestes, par l’épée qui semblait prendre vie dans ma paume. J

’aimais cette sensation de liberté que j’avais l’impression de partager avec mon arme. Mais je ne fis pas assez attention et emporté dans ma macabre danse, je trébuchai et un craquement des plus sordides laissa ma cheville inerte. Je souffrais, c’était certain, mais il fallait que je rentre au plus vite pour guérir une énième fois cette blessure qui revenait sans cesse. Ce sont les risques, et la fatigue accentuait les possibilités de finir dans cet état de larve humaine. J’allais devoir me reposer quelques jours, et l’excitation ne me possédait guère quant à la perspective d’une inactivité prolongée. Qu’importe si je devais attendre, la guérison importait le plus.Je rentrai donc chez moi, piteux et mal en point. Aujourd’hui n’avait pas été une faste journée.
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Ryōkan

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MessageSujet: Re: Tora Mikan - La Mandarine & le Tigre. | Fini.   Lun 14 Mar - 23:45

Hoy, je viens valider ta présent... Bref, tu as bien compris il me semble, pas besoin de t'expliquer tout ça.

Points négatifs.

* Tu ne connais pas très bien le manga Naruto, et même sans lire ta présentation c'est un point négatif je trouve, d'autant plus que cela se voit dans ton récit ... Aucune allusion à un village, à l'Akatsuki, à un Kage, à un Shinobi, à un héros de guerre ...

* Épargne-moi ces noms de techniques, d'autant plus qu'ils sont bidons xD
« machine spéciale »
« DeltaPlane »
« le grappin faucheur »

* Petites erreurs d'inattentions :

« J

’aimais cette sensation »
« morflé le matin même.Je me laissais presque »

* Peut être un manque d'originalité ...

Points positifs.

* Qualité, quantité, fluidité sont au rendez-vous.

* Plutôt un bon respect de la consigne d'Urakata.

Conclusion.

Si je n'ai rien à dire à propos de la qualité de ton post en général tant pour la quantité que pour ta façon d'écrire ; je ne reste pas insensible à quelque chose qui manque dans ce test-RP ... Mais où est l'environnement ? Tu décris très bien ton personnage, mais on ne sais rien à propos d'où il se trouve, ni comment il s'y trouve, et de plus la temporalité n'est pas très fouillée non plus. C'est dommage car ça donne une sorte de vide dans ma vision de la scène, un personnage qui exécute des mouvements avec un fond noir, rien. Sinon je te conseil de lire Naruto ou d'en regarder les épisodes pour te mettre mieux dans le bain et pouvoir écrire avec plus d'aisance. (je peut te passer des adresse de sites de scan ou d'épisode si ça te dis).

Tu es donc validée Genin de Kiri avec Rai Roga, et le niveau 6. Je te laisse faire ta fiche technique, et recenser ton avatar dans le post adéquat si ce n'est déjà fait.
Bonne continuation =)

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