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 Inajiro Fûzen - Le paysan.

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MessageSujet: Inajiro Fûzen - Le paysan.   Dim 27 Fév - 12:30



    Inajiro

    NOM - PRENOM : Inajiro Fûzen

    AGE : 17 ans.

    SEXE : Masculin.

    Soumis-Naïf-Rêveur-Pragmatique-Paradoxal


PHYSIQUE


  • Couleur des yeux : Bleus.

    Couleur des cheveux : Blonds.

    Taille : 1 mètre 60

    Poids : 45 Kilos

    Corpulence : Peu épais, peu musclé.

    Autre Détail : Visage de mioche à son âge.


ATTRIBUT


  • Affinité : Doton

    Spécialité : Kekkai Jutsu

    Clan : //

    Arme : //

    Kekkai Genkai : Mokuton

    Bijuu : //



HISTOIRE

A 12 ans,

A ce que Maman me disait, je suis née un soir d'été dans la grange au milieu de la paille et des animaux. Apparemment j'avais crié et pleuré, cela me faisait toujours rire quand mère me le racontait, maintenant j'en viens à en pleurer. Père et mère sont partis alors que j'allais sur mes dix ans, on m'a dit que lors d'une mission ils avaient été pris dans une embuscade, c'était regrettable. Étrangement à la maison c'est comme si Maman et Papa n'étaient pas morts, comme si leurs présences étaient toujours là. Avant on jouait ensemble, on faisait des batailles de neige quand l'hiver pointait le bout de son nez, l'été on jouait dans le lac, mais on travaillait tout de même, Papa et Maman étaient des travailleurs comme rarement j'ai pus en voir. Père m'avait appris à faire du cheval alors que j'étais tout petit, puis plus tard il m'avait offert mon propre poney, en réfléchissant bien il avait utilisé toutes ses économies pour me le payer. A l'époque je me souviens d'avoir toujours un sourire aux lèvres, tout allait bien et pourtant depuis leurs disparitions je me débrouille seul et cela se marque sur mon visage. Un sourire s'efface aussi vite qu'une vie peut s'éteindre, si on ne l'a pas vécu on ne peut le savoir. Chaque matin désormais à l'aube je dois sortir les animaux, traire les vaches, les nourrir jusqu'à que la nuit commence à caresser mes joues, mon seul moment de répit est lors de mes cours à l'académie, c'est là que j'oublie tout mes problèmes, là où je peux respirer, le seul endroit où les étoiles que j'ai dans les yeux ne meurent pas. Pendant deux ans tout se déroula ainsi, dans la plus grande discrétion, je fus promus Genin, même si je n'avais jamais lâché un mot de ma bouche, j'étais l'un des meilleures de l'académie, au plus désarroi de mes ennemis qui m'avait foutu la plus grosse des raclées lors de ma sortie de l'examen. Cependant je n'avais pas bronché, je m'étais contenté de sourire et de rire, à chaque coup je riais intérieurement et souriais de plus en plus, me prenant pour un fou ils arrêtèrent ce qu'ils appelaient "correction".


Mais rien ne changeais en moi, j'étais fier, c'était pour Papa et Maman que j'en étais arrivé, là je ne comptais pas m'arrêter si tôt, j'avais une plus grande envie, devenir Chuunin. Malheureusement j'appris plus tard que tout rêve se conclut par un sacrifice, des services de l'enfance débarquèrent chez moi, en pleine après-midi, voyant que Papa et maman était mort ils décidèrent qu'un enfant ne peut tenir une ferme seul. Je voulais me battre, crier que je pouvais très bien m'en charger seul, mais qui voudrait écouter un muet? Ironique non? Je fus alors plaçé dans une famille d'accueil qui portait un sourire des plus débiles sur leurs lèvres, ils essayaient de me chouchouter avec leurs cadeaux aussi pourris les uns que les autres -tout comme leurs dents- remplis de haine cette fois-ci il n'y avait plus aucun espoirs. Le soir je regarde le ciel et je pense à eux, ceux qui ont disparus, mes parents comme mes animaux, comme mon sourire et ma joie de vivre. Je ne sais même pas ce que je fais encore là, je tiens le coup grâce aux diverses missions qui me sont attribués, et aux divers personnes que je rencontre, souvent on me dit que j'ai l'air jovial et enfantin mais le fond est bien plus sinistre. De plus je ne maîtrise qu'une seul affinité qui est le Doton, rien de plus banale pour un paysan dans le sang. Père m'avait appris cette affinité depuis que j'étais tout petit, savoir manier la terre était important pour la culture de nos légumes et fruits, il fallait faire attention. Cependant au fil des années j'avais été capable de me défendre avec ces techniques et de mêmes attaquées, j'en connaissais les moindres secrets, même si je ne pouvais faire des choses spectaculaires, je me débrouillais. Seulement je préférai garder ce talent sacret, aucuns de mes camarades ne savaient que je maîtrisais cette affinité, peut être avais-je peur de leurs réactions. Entre jalousies et haines il n'y à qu'un pas -eux ils en aurait fait deux-.

A 17 ans,
Avec une enfance telle que celle-ci je me demande encore comment j'ai pus survivre dans ce monde hostile. Il faut dire que tout est passé si vite, on va dire que je n'ai pas eu beaucoup de chance cependant je ne m'en suis pas trop mal sortis. Je me souviens qu'un soir j'ai traversé la fenêtre de ma famille d'accueil, il aimait bien ça, me battre, me balader et me jeter dans toutes les pièces. Personne ne s'en doutait, personne ne réagissait car personne entendait ce qui se passait. Néanmoins il faut croire que ce soir là j'ai eu de la chance, traversant la fenêtre je sentais les éclats de verre se percutant à la chaire de mon dos, retombant au sol j'avais envie de crier mais aucun son ne sortait, cela avait pour effet de rendre la douleur encore plus forte. Mes yeux devenaient flous, je ne voyais plus rien, n'entendais plus rien c'était comme si tout s'était arrêté autour de moi, une dernière vision,une silhouette. Quelques heures plus tard j'étais réveillé de ce coma, Danzô un homme que je ne connaissais pas m'avais recueilli dans sa demeure, j'appris bien plus tard qu'il était chef de la racine de Konoha. Je décidais de rester avec lui, après tout je n'avais plus que lui. Les années passèrent, tout comme quelques grades, l'examen Chuunin n'avait été qu'une formalité, il faut dire que Danzô m'avait bien entraîné et m'avait offert un don exceptionnel, le Mokuton. L'art du bois, que dire c'était comme si la nature coulait en moi. J'étais au plus proche de mon élément favori, j'avais atteint mon paroxysme.


Le fait de monter Juunin avait été aussi simple que le passage Chuunin, d'ailleurs cela n'avait rien changé en moi, je restais toujours ce mioche qui ne peut parler et ose à peine poser son regard sur un ninjas. Je suis ce genre de personne qui fuit les problèmes au lieu de chercher la solution -je n'ai jamais été bon en math- . Cependant la vie au côté de Danzô-sama n'était pas des plus facile, je devais toujours montrer le meilleur de moi même pour ne pas le décevoir, pour ne pas croiser son regard remplis de désespoir quand j'échoue à ses test. C'est ainsi que j'atterris à Konoha, dans les ninjas de niveau Juunin, ils n'ont rien d'exceptionnels, ils sont envoyés en missions, les accomplissent, et ce manège continue sans cesse. Il faut aussi s'occuper de Genin, ce serait peut être une bonne expérience, je pourrai les former à la manière de Danzô. Néanmoins je ne pourrai dévoiler aucun secret dû au sceau qui m'est apposé sur la langue, c'est assez frustrant quand on sait tout ce qu'il y dans ma tête. Je ne sais pas encore avec qui je ferai équipe, j'espère seulement qu'ils ne seront pas trop méchants, j'espère ne plus décevoir même si dans le fond je ne compte pas trop m'investir en Konoha. J'ai entendus dire qu'un Ermite aime écrire des livres, j'aimerai le rencontrer, car il est vrai que nous partageons la même passion...

Fin de la préface "Récit d'un muet dialoguant avec les sourds"






Dernière édition par Inajirō Fuzen le Lun 28 Fév - 16:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Inajiro Fûzen - Le paysan.   Lun 28 Fév - 11:09

C'est ton tour mon petit!
Tout d'abord, si ta spécialité première est le ninjutsu : tu seras grès de m'enlever le mokuton qui pourras acquérir au cour de ta folle aventure!
Si tu veux le mokuton, choisis comme spécialité première : kekkaijutsu, extirpe une des deux affinités de ta fiche.

Points Négatifs :
Premier hic - embêtant - niveau orthographe : "je suis née un"
Au dernière nouvelle ton personnage n'est-il pas un homme? Dans ce cas, ca donne : "je suis né". Fais bien attention a l'avenir.

Je comprend l'amalgame passé/présent qu'arbore ta phrase mais cela enlève une bonne dose de fluidité dans ton récit et le rendu est plutôt mauvais : "mère me le racontait, maintenant j'en viens à en pleurer"
Si tu veux vraiment garder ce système de formulation, pour un gain de fluidité, tu peux mettre : "mère me le racontait, de nos jours j'en pleur".

Deuxième problème - niveau conjugaison : " ils avaient été "
Garde bien en tête que s'il y en a plusieurs "été" prend un "s" donc, soit : "il avait été" ou "ils avaient étés".

Problème de fluidité - la c'est vraiment pour t'aider dans ta quête d'amélioration car ce n'est pas faux pour autant : "étaient des travailleurs comme rarement j'ai pus en voir".
Si tu veux que ton récit soit plus fluide, tu peux dire "étaient des travailleurs comme rarement on en voyait" ou "étaient des travailleurs comme rarement j'avais pu en voir".
Aussi ton "pus" ne prend aucun "s" puisque tu écris a la première personne.

"l'époque je me souviens d'avoir toujours un sourire " - toujours ce même problème de formulation de phrases qui pourri la fluidité de ton récit. "Je me souviens de l'époque, toujours un sourire aux lèvres".

Aussi il n'y a pas de qualité particulière - je t'invite donc a lire et relire un "certain" rôle play pour enrichir ton vocabulaire et tes tournures de phrases! Wink

Je n'irai pas plus loin dans mon analyse vu que tout le reste de ton récit est constitué de tournures de phrases assez moyenne avec des fautes de conjugaisons comme je l'ai suscité.

Points Positifs :
Contrairement a ce que j'ai pu dire, et ca va paraitre ambigüe, " l'originalité "(pour ma part) de la chose redonne un tant soit peu de fluidité. Pour ainsi dire, j'ai avalé le tout d'un coup et simplement mais souvent arrêté par ces tournures de phrases, enfin, point essentiel positif : c'est original et tu n'as pas trop joué sur le cliché du vengeur ou du héros, ce qui est un bon point.

Deuxième chose positive, il y a ce qu'il faut quantitativement parlant. Certains se vantent d'en écrire des quantités mais quand la qualité n'y est pas, mieux vaux ne pas endormir son lecteur et faire cour. Ce n'est pas ton cas, mais disons qu'avec ton style d'écriture - c'est suffisant.

Conclusion :
Comme j'ai pu connaitre ton style de rp dans le passé et il y a peu, je vois pas mal de progrès sachant qu'il te reste du chemin a faire Wink.

Donc soit plus rigoureux dans tes futurs rp, relis toi même plusieurs fois si nécessaire et fais bien attention aux erreurs majeurs que j'ai relevé puis, par dessus tout, pond nous de meilleurs tournures de phrases!

Je t'accorderai donc un niveau 6 avec le mokuton.

J'attends une réponse au sujet de ta part pour te valider définitivement.
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MessageSujet: Re: Inajiro Fûzen - Le paysan.   Lun 28 Fév - 16:49

Ok je tiens compte des remarques, pour le Mokuton j'avais oublié de faire édité donc c'est bien en spécialité KekkaiJutsus et avec comme affinité Doton. Merci de la validation =)
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MessageSujet: Re: Inajiro Fûzen - Le paysan.   Lun 28 Fév - 18:51

Ne manque pas un point essentiel si tu as fus formé par Danzo comme tu l'as susdit dans ton récit : tu as un sceau sur la langue et ne peux divulguer aucunes informations sur ce dernier.

Présentation validée.
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MessageSujet: Re: Inajiro Fûzen - Le paysan.   

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