AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Suika Shuhei ~ Seventh Petal.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Ryōkan

avatar

Messages : 36
Date d'inscription : 02/01/2011
Localisation : Pays du tourbillon

Fiche Ninja
Niveau:
Expérience:
10/100  (10/100)
Chakra:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Suika Shuhei ~ Seventh Petal.    Dim 27 Fév - 15:46



    SUIKA SHUHEI

    NOM - PRENOM : Shuhei Suika.

    AGE : 25 ans.

    SEXE : Masculin.

    Impassible - Tourmenté - Véloce - Dérangé - Passif


PHYSIQUE


  • Couleur des yeux : Bruns.

    Couleur des cheveux : Ébènes.

    Taille : 1m78.

    Poids : 49kg.

    Corpulence : Élancé - Sec.

    Autre Détails :
    » Tatouage d'une fleur de cerisier à sept branches sur l'omoplate gauche.
    » Atteint d'une analgésie congénitale.


ATTRIBUT


  • Affinité : Suiton.

    Spécialité : Kenjutsu.

    Clan : Shuhei.

    Arme : Nuibari.

    Kekkai Genkai : Aucun.

    Bijuu : Aucun.



HISTOIRE
POUR LES PERSONNAGES EXTRAITS DU MANGA : ÉCRIRE L'ÉQUIVALENT D'UN POSTE RP ET NON UNE HISTOIRE.
POUR LES PERSONNAGES INVENTÉS : UNE HISTOIRE SUFFIRA.





Suika Shuhei ~ Seventh Petal




Il serait d'une grande trahison que de parler de mon existence sans mentionner celle de mes antécédents. C'est à eux que je dois tout ce qui fait de moi l'homme que je représente aujourd'hui pour le village caché de la brume. C'est à eux que je dois l'enseignement du Kenjutsu et les valeurs de la famille Shuhei qui m'ont été accordées. Remonter le temps cent quatre-vingt ans en arrière, c'est certainement la seule manière d'articuler de ma personne. Sept génération avant ma naissance, un homme sans la moindre histoire décida de fonder le clan Shuhei. Ce clan n'avait pas lieux d'être dans les annales du village, il paraissait même ridicule que d'édifier cette famille des basses classes de la société rien qu'au rang de Shinobi. Mon ancêtre Shujiro était le genre d'homme que l'on ne croise pas à tout les coins de rues, sa volonté d'acier et sa détermination n'ont été prouvées que le jour de sa mort. L'objectif qu'il s'était fixé était d'une incroyable générosité, il ne cherchais pas glorifier son être, mais à magnifier l'honneur des générations futurs, et faire en sorte que le clan Shuhei soit reconnu dans le monde entier, sans pour autant posséder de dons héréditaires incroyables à l'allure des pupilles vermeilles des Uchiha. Sa vie prit un sens lorsqu'il découvrit les épées légendaires de Kiri. Il décida de s'approprier le Kenjutsu, mais pas de manière hasardeuse. Les mots qui vont suivre sont ceux de l'homme qui donna un sens à ma vie et à celle de mes six parents :

« Le clan Shuhei prendra une toute autre tournure lorsque mon septième fils naîtra. La fleur de Yaezakura tatouée dans mon dos ne possède qu'une pétale, signifiant que l'entraînement Shinobi qui me parcours n'est qu'à un septième de sa finalité. Lorsque la fleur sera à son meilleur jour, les sept pétales brilleront chaque automne au village de la brume, bercée par les sept épées de Kiri. »

Une pétale naissait à chaque génération, chaque fils recevait les acquisition de son père. Je suis le résultat d'un accomplissement ninja de sept genèse, la fleur tatouée dans mon dos a essuyé plus d'un siècle pour se forger, mais tant que je n'aurais pas atteint le rang spécial d'épéiste et réuni les sept lames légendaires de Kiri, je considèrerais que cette fleur appartient encore au futur.

L'une des raisons pour lesquels Shujiro a souhaité poursuivre un entraînement intensif de sept génération est certainement due au handicape héréditaire qui contraint les Shuhei. L'analgésie congénitale est une maladie qui a première vue peut paraître bénéfique, mais ne pas ressentir la douleur, c'est ne pas être alarmé contre le mal qui frappe votre corps. Se laisser tomber sur les genoux de tout son poids, attraper des couteaux de cuisines par la lame, ou encore s'asseoir dans un feu de bois sont des choses qu'un humain sain a appris à éviter grâce à la douleur, mais si vous ne l'endurez pas, comment différencier ce qui nous tue de ce qui nous garde en vie ? Croyez-moi faire de ce trouble un bien-être n'est pas chose aisée. En outre, connaître un nirvana physique éternel n'entrave pas les tristesses morales. Et c'est bien là que mes peines et phobies s'expriment en tant que quintessence... Chacune des visions que je porte sur ma lame me rappelle cette triste scène, que je sanglote à la mémoire de cette princesse des glaciers immaculés de Yuki no kuni. Il n'y a que deux vie que j'ai fièrement arrachées un jour pour les regretter le lendemain. La première était celle de mon sixième père, celui-ci m'avait ordonné de lui ôter la vie dès que j'en eut été capable. « Si tu es talentueux au point de me faucher ... alors c'est que je n'ai plus rien à t'inculquer. » aimait-il dire. Toutefois ce fut ce séjour au palais caché du pays de la neige qui fut la plus rude étape de mon existence.

C'était là un beau jour de printemps, les plus belles fleurs qui m'ait été donnée de voir s'éternisaient aussi au pays du froid. Pour le coup j'avais vraiment l'air d'un touriste, débarquant au milieu des glaciers en petit tricot par un froid hibernal. Prenant la route, lame sur l'épaule, d'un certain édifice sardanapalesque dans lequel reposait le long sabre aiguille à coudre, Nuibari. Cette lame embroche-vie avait toujours fascinée ma mère, étant une pratiquante réputée de techniques médicales d'Iroujutsu, les facultés combatives qu'elle pouvait accorder à un ninja médecin semblaient phénoménales. Pour moi ce n'était qu'une simple épée légendaire de Kiri, jusqu'au jour de sa mort, ou je me suis juré de m'en emparer au péril de ma vie.

Je fut émerveillé aux premiers coup d'œil que je portais au palais, s'avérant être un temple Jashin rénové. Encastré entre deux hautes roches noire, à l'écart des habitation, le calme absolu qui régnait ici n'était pas habituel mais si doux. J'avançais sur les pierres disposées en surélévation du marécage, laissant croire que l'on marchais sur l'eau, provoquant des ondes allant rejoindre les nénuphars rouge sang qui sillonnaient dans le lac. Mes pas résonnaient entre les deux haut perchoirs à la manière d'un écho qui m'encerclaient, arrivant à la porte, je ne pouvait m'empêcher de pénétrer les lieux avec paix et honneur, m'inclinant à plusieurs reprises. L'intérieur était plus maigrelet que dans mon imagination, rien qu'une pièce et rien qu'une personne. Ce n'était non pas des bonzes pacifiste qui m'attendaient au trône, mais bien une tigresse enragée aux apparences de fourmis couveuse. Elle s'approchait de moi, de mon visage, de mes lèvre, et s'empressait de me poignarder de l'objet que je convoitais. Ce n'était rien de bien grave, un trou dans le bas du ventre, elle n'avait touché aucun organe, mais c'est mon cœur qu'elle avait touché. Il ne m'était jamais arrivé de m'éprendre d'une femme d'un simple regard, sentir son corps près de moi, je ne pensais qu'à essayer de l'embrasser, oubliant même la raison de ma venue. Elle ne semblait pas comprendre le sourire que je lui portait, elle s'imaginait m'avoir fait souffrir. je tentais de l'embrasser, son corps valsait vers l'arrière pour tenter de me transpercer la gorge. Mon épée s'était trouvée là bien avant que son coup ne soit lancé, il n'y avait pas la moindre hésitation dans mon regard. Elle se rapprochait de moi, et acceptais enfin de m'embrasser. « Cette lame appartient à ton peuple, fais en bon usage, et jure de ne jamais t'en servir contre les habitants de Yuki no Kuni. » Je faisais un signe d'acquiescement et jurais silencieusement ses dires, bercé par les sons de sa voix. Je lui volais un dernier baiser, me retournais vers mon chemin, contemplant Nuibari, songeant au bonheur de mes aïeux défunts. En un éclair, les deux Genin m'accompagnant qui étaient resté à la traîne fauchèrent la vie de ma bien aimée, un excès de colère débordait en moi, par un courroux incontrôlable j'ôtais deux vies de plus à cette scène. Mon désespoir était infini, et ma rédemption serait inévitable.

Personne n'a eu ouïe dire de la manière dont je me suis emparé de cette épée, que l'on me prenne pour le démon de cette génération à l'instar de Zabuza ne me dérange pas. Je ne suis et ne serais jamais influencé par les pensées de la doctrine, je reste seul, livré à moi même, tant que les sept fruit de Kiri ne seront pas réunis.


Dernière édition par Suika Shuhei le Sam 5 Mar - 20:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Suika Shuhei ~ Seventh Petal.    Mer 2 Mar - 11:33

Yo - enfin qu'tu finis ta prez, hein?!?
Bon - j'vais m'occuper de ton cas! What a Face

Points Négatifs :
Le premier problème relevé dans ta présentation, est : l'orthographe.
Un assez gros problème de conjugaisons que tu as la... Je t'en cite, volontiers, quelques exemples :
" je lui portait " - c'est toi qui porte le sourire, donc je, le t n'a pas lieu d'être : "je lui portai".
"Personne n'a eu ouïe dire" / "Personne n'eut ouïe dire" ou "Personne n'a eut ouïe dire". Vu que c'est a la troisième personne du singulier.

Comme je le répète si souvent, problème la de fluidité, l'amalgame : passé/présent ne fait pas bon ménage et gâche la fluidité du récit... Prenons quelques exemples de ton histoire :
" m'ait été donnée de voir " - je n'en relève qu'un bout, ce n'est pas dérangeant mais au sein d'un texte au passé : =S. "m'avait été donnée de voir".
Nouvel exemple : " Shujiro a souhaité " - "Shujiro avait souhaité" ou "Shujiro souhaita".

Un autre problème en rapport avec l'orthographe : tu fais des oublis fréquents de "s", je t'en cite un : "sept génération" / il y en a sept, génération prend un "s", ce qui donne : "générations".
et un autre : " étaient resté " / ils sont plusieurs a être resté donc "étaient restés" / si tu ne mets de "s" a resté, ca donne : "était resté" - donc il n'y en a qu'un qui t'accompagne.

Points Positifs :
Une quantité satisfaisante, une richesse de lexique satisfaisante, une qualité globale satisfaisante et, malgré un certain manque de fluidité, plusieurs tournures de phrases satisfaisantes!

Conclusion :
Dans tes rôles plays a venir - soit plus rigoureux lors de la relecture en recherchant et en "éliminant" les problèmes que j'ai relevé la. De cette façon tes rp seront plus fluides et s'en ralliant avec la qualité, ca donnera quelque chose de vraiment bon.

Donc ton sabre t'es accordé, tout est bon, je te valide niveau 7.

Tu connais la suite! Wink

Présentation validée
Revenir en haut Aller en bas
 

Suika Shuhei ~ Seventh Petal.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Critique complète ► Petal on the lake
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto Daiki Kaerikaze :: Hrpg :: Parchemins Anciens-
Sauter vers: