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 Il est mort ! Mais nan ta gueule la vioque, je dors ! [Présentation terminée]

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MessageSujet: Il est mort ! Mais nan ta gueule la vioque, je dors ! [Présentation terminée]   Lun 28 Fév - 21:41



    GINTOKI

    NOM - PRENOM: Donten Gintoki deeees' !

    AGE : 22 ans.

    SEXE : Tel un baobab coiffé par une opaline forêt de poils.

    VILLAGE : Iwa.

    Flemmard - Pervers - Lymphatique - Imprévisible - Narcoleptique - Grossier - Chance insolente - Accro' au sucre et au café


PHYSIQUE


  • Couleur des yeux : Marron.

    Couleur des cheveux : Argenté.

    Taille : 1 mètre 80.

    Poids : 75 Kilogrammes.

    Corpulence : Mince - Costaud.

    Autre Détail : Il porte toujours le même kimono, qu'il ne met jamais entièrement (toujours une manche qui traine) et qu'il possède en plusieurs exemplaires. Il troque celui-ci contre une armure de combat lorsqu'il part combattre sérieusement. L'individu possède également un tatouage "Fist" écrit en lettres japonaises sur son épaule gauche, allant de pair avec son principal coéquipier Tetsuya Mugetsu, donnant un avant-goût de la défaite que le duo le plus redouté d'Iwa infligera à l'ennemi, soit un non moins peu agréable (sauf pour les amateurs) "Fist Fucking".


ATTRIBUT


  • Affinité : Fuuton.

    Spécialité : Kekkaijutsu (Kenjutsu).

    Clan : Aucun. {Donten}

    Arme : Bokken (sabre en bois) et le sabre "Arachiryuu" (Dragon-Tempête) légué par son grand-père qu'il utilise rarement.

    Kekkai Genkai (Capacité): Bakusui no Mai (la danse de l'endormi): attribut personnel de notre héros atteint de narcolepsie, lui permettant de combattre avec son sabre et même de devenir plus fort une fois tombé entre les douces loches de Morphée-chan. A l'instar de la technique dite du Poing Ivre, Gintoki acquiert une vitesse et des actions encore plus imprévisibles que d'habitude.

    Bijuu : /



HISTOIRE

I. Père et fils partagent toujours leur pire talent (ou ça commençait déjà mal avant ma naissance)

    « Avant d'entrer dans le vif du sujet, je dois d'abord un peu vous parler de ma famille...
    - Je ne vous connais même pas et je ne veux pas connaitre votre histoi-
    - Mon père ainsi que mon grand-père ont toujours été des bons à riens, des bras cassés, des ninjas pathétiques et des époux médio-
    - M'ignore pas, sale gamin, j'veux pas entendre ta putain d'histoire !
    - T'as pas le choix kusojiji, alors tu fermes ta gueule et t'écoutes !
    - Petit con...
    - Pleurnichez pas, j'ai même des photos, ce sera pas si chiant. Et en plus, vous avez rien d'autre à foutre, avouez.
    - ... Bon, ok, cause. »


    Je disais donc que mon père ainsi que mon grand-père ont toujours étés, d'aussi loin que je me souvienne, des bons à riens, des bras cassés, des ninjas pathétiques et des époux médiocres. Enfin, c'est ce que racontaient les vieilles du quartier. On était à l'origine, si j'ai bonne mémoire, un clan originaire du pays du Fer qui s'était mêlé aux ninjas et qui avait fini par se faire absorber par eux, perdant nos techniques essentielles et devenant de simples shinobi comme les autres, contraints d'agiter nos doigts pour composer des sceaux et faire des techniques dont les trois-quarts du temps, on ne pigeait rien de toute façon. Heureusement, notre dextérité légendaire au sabre nous assurait encore quelquefois des places de hauts gradés au sein des ninjas du village d'Iwa. Enfin, relativement... Nan, en faite pas du tout. Mon grand-père atteignit le grade de Chef de l'Unité des Juunins juste avant de passer l'arme à gauche et mon troufion de père s'est barré avant que je l'ai connu. Tous deux n'étaient donc pas des modèles de vertus et ils étaient plus connus pour leur ardoise à la taverne ambulante du coin que de leurs pourcentages de missions réussis (atteignant à peine les 70 % à eux deux) ou leurs capacités en tant que ninjas. Avec un tel duo de bras cassés comme membres des forces armées du pays, on aurait pu croire que le Daimyô aurait ordonné qu'on élimine les deux ninjas en leur refilant des missions périlleuses pour qu'ils finissent enfin par être dévorés par les asticots (c'est ce qu'il fit) mais les deux bougres s'accrochaient telles des sangsues à la vie et rien n'arrivaient à leur faire lâcher la douce robe de l'existence.

    Plus résistants que des cafards, les deux énergumènes se débrouillaient toujours pour revenir sains et saufs et en ayant réussi d'une manière totalement étonnante leur mission, aussi incroyable que cela aurait pu paraître (et que cela le parait toujours en fin de compte). De leurs exploits imprévus ils acquirent une réputation de surhommes et les autorités du village, intriguées par le fait qu'autant de puissance se trouvait dans deux pauvres couillons, choisirent de s'en servir en tant qu'armes. Usant de leur idiotie à leur avantage, les deux clampins furent souvent envoyés en tant qu'éclaireurs et en missions d'infiltrations, devenant les hérauts du pouvoir d'Iwa. Ils avaient beau les foutre en première ligne des armées, les envoyer contre les pires Nukenin du Bingo Book, leur faire combattre des légendes vivantes, rien ne pouvait faire crever ces deux enfoirés pleins de vitalité. On en arriva à la conclusion que pour sauver leurs fesses, les deux Donten n'avaient sans doute pas fait qu'utiliser la chance, mais qu'ils possédaient une réelle force insoupçonnée jusqu'alors, y compris par eux-mêmes. On résolut le problème d'une façon extrêmement simple, bien que dangereuse: envoyer des troupes avec eux. Plutôt que de les laisser effectuer leurs exploits en simple duo, les dirigeants avaient eu dans l'idée qu'avec d'autres coéquipiers à leur côté, les deux gus montreraient les arcanes secrètes de leur force et que leur réputation rejaillirait sur les autres, démontrant ainsi que ce n'était pas que ces deux pécores qui étaient des atouts, mais que chaque ninja du village était assez puissant pour en être un. Une pierre deux coups en somme.

    « Alors, c'était quoi leur fameuse technique secrète au final ?
    - Ah, ça commence à t'intéresser, kusojiji, hein !? Arrête de m'interrompre, bordel et tu le seras !
    - Petit con...
    - Où j'en étais ? Ah oui, donc cela faisait une pierre deux coups en somme... »


    La mission à laquelle l'unité avait été affectée se solda par un demi-fiasco: l'objectif était rempli, mais quasiment tous les membres de la petite troupe étaient morts sauf nos deux compères et un survivant qui s'en était tiré miraculeusement. Les dirigeants se promirent de ne plus retenter ce genre d'absurdités à l'avenir et envoyèrent un émissaire auprès du survivant pour recueillir son témoignage. C'est vrai après tout, qu'est-ce qui avait bien pu maintenir à nouveau en vie ces deux bouffons ? La réponse à cette question fut sans appel: nul ne pouvait les attaquer dans leur sommeil, ceux-ci parant aisément tous les coups, esquivant la moindre des attaques et déjouant les techniques et les ruses les plus perverses avec un sourire hagard et tout cela avec les yeux fermés et la bave au coin des lèvres... Mais le pire dans tout cela était la violence de leur comportement, attaquant et éradiquant l'ennemi jusqu'à qu'il n'y ait plus de menaces qui les empêcheraient de pioncer. Bien entendu, l'émissaire posa la question que tout le monde avaient sur le bord des lèvres: "mais quand ils dorment pas, ils font comment ?" Eh bien, c'était simple. A part quand ils mangeaient et marchaient et parfois même en plein milieu, ils... Dormaient. Oui, tout le temps. Pendant des années, mon grand-père et mon père avaient prétendus (enfin, pas totalement...) être des échecs pour cacher leur terrible malédiction. En effet, en échange de s'endormir à n'importe quel moment, que ce soit en pleine conversation, quand ils traversaient la rue ou la plupart du temps quand ils se battaient, ils développèrent un style de combat propre, leurs corps endormis n'appréciant pas d'être réveillés (et surtout dérangés) pour le moindre prétexte.

    « Wow... Mais, euh, c'est tout, ça se finit comme ça ?
    - Nan nan, ce n'est pas encore fini. Puis, ça a pas l'air de t'étonner cette histoire...
    - Bah, je suis un vieil homme du village, alors t'imagines bien que ça me dit quelque chose. J'm'en souvenais plus jusqu'à ce que tu m'en parles... La vieillesse fait des ravages... Mais ouais, les deux cons et leurs techniques narcoleptiques là, je m'en souviens maintenant.
    - Ouais, ouais, on s'en fout tous de ce que tu dis. Je continue donc. »


    Donc... Euh... Ah oui ! Par la suite, on les discrédita tous deux et on ne leur accorda plus aucune reconnaissance, si bien que sous la pression mon enfoiré de père se tira et laissa ma mère en cloque se démerder quasiment toute seule. Le vieux resta par contre et fut mon maître. Cela montre bien dans quel merdier j'étais avant même ma naissance...

    « J'peux me casser maintenant ?
    - Non. C'était que l'intro ça.
    - Quoi ? Mais bordel c'est quoi la suite ?
    - Bah, mon histoire, ma geste mec ! Enfin, les choses sérieuses commencent.
    - Fais chier... »



    Avec deux bouffons comme ceux-là en tant que modèles, j'étais obligé de mal tourner...

II. Il n'y a pas (que) de mauvaises personnes aux cheveux argentés (ou l'évolution d'un guerrier)